Les acheteurs publics européens décrivent l'objet de leurs marchés avec le CPV, le vocabulaire commun pour les marchés publics. Chaque code est un nombre à huit chiffres, suivi d'un chiffre de contrôle, organisé en arborescence : les deux premiers chiffres désignent une grande division, les suivants précisent.
Partir des marchés déjà gagnés
La méthode la plus fiable est empirique : retrouvez les avis d'attribution qui concernent des prestations comme les vôtres, et relevez les codes CPV que les acheteurs ont réellement utilisés. Ils diffèrent souvent de ceux qu'on choisirait en lisant la nomenclature.
Choisir le bon niveau
- Trop haut dans l'arborescence, le filtre ramène des centaines d'avis sans rapport.
- Trop bas, il rate les acheteurs qui ont codé plus largement.
- Le bon compromis : quelques codes précis, plus un code parent surveillé avec des mots-clés d'exclusion.
Les limites
Un même marché peut porter plusieurs codes, et certains acheteurs codent mal. Les codes CPV restent la meilleure base de filtrage, à condition de les compléter par quelques mots-clés et de revoir la liste après les premières semaines.